Patrimoine architectural


 

Collégiale Saint Pierre – Saint Vivent

Site protégé et classé monument historique

 
Remarquable à plus d’un titre 

1 Une des plus anciennes églises de la Vallée de la Meuse. Sa fondation remonte à l’époque carolingienne (IXème siècle)

2 Très tôt, église de pélerinage (830 après J.-C.) avec des reliques prestigieuses (Saint Pantaleon – Saint Vivent) dont le but était de protéger les enfants de maladies qui les décimaient.

3 Eglise collégiale avec HINCMAR qui la dote d’un chapitre de 12 chanoines toujours au IXème siècle.

4 On peut dire que la collégiale fut à l’origine de Braux et par extention de Bogny sur Meuse (commune issue de la fusion de Braux, Levrézy et Château-Regnault en 1967).

- LA PARTIE ORIENTALE est la plus ancienne :

A : Abside et chevet romans du Xle siècle, percés de trois fenêtres dont deux visibles agrandies à la période gothique. Le dallage et les revêtements muraux sont en marbre du XVIIe siècle.

B : Le chour et le transept, enrichis fin Xlle siècle de voûtes sur croisées d’ogives.

- LA PARTIE OCCIDENTALE beaucoup plus récente est très remaniée en raison de l’histoire tourmentée de la collégiale.

C : Les bas-côtés ont été reconstruits au XVIIe siècle après les guerres de religion. La nef souvent restaurée, comporte quelques rares parties carolingiennes mais aussi des XVIIe , XVIIIe et XIXe siècles.

D : Au fond des bas côtés, le baptistère au Nord et son pendant au Sud correspondent à l’étage inférieur de deux tours d’avant-corps détruites en 1720.

E : La façade date du XVIIIe siècle. Elle comporte une tour carrée base d’un clocher octogonal, entourée de deux édifices latéraux. Elle a été construite en 1775 en avant de l’église existante et six marches au-dessus du niveau de celle-ci.

Visite de la Collégiale : éléments remarquables

1 Ex-voto de la fin du XVIe siècle, en marbre noir : la crucifixion avec les deux chanoines donateurs.

2 Stalles: copies du XIXe siècle.

3 Christ de la résurrection, peinture sur ardoise du Père Fieullien XXe siècle.

4 Retable du XVIIe siècle : Saint Dominique, Chanoine d’Osma (Castille), recevant le rosaire des mains de la Vierge.

5 Sainte Catherine en bois doré de la fin du XVIIIe siècle, Sainte patronne choisie au XIXe siècle par les ouvrières de la manufacture de boulons de Braux et récemment revenue de la « boutique » à l’église.

6 Autel majeur canonial : remarquable bas-relief du XVIIe siècle : St Pierre, emprisonné à Jérusalem, est délivré de ses liens par un ange.

7 A droite de l’autel, encastrée dans le mur, une « piscine » du XVIIe siècle en forme de coquille St Jacques.

8 Derrière l’autel absidial, grand retable du XVIIe siècle : statue de Vierge à l’Enfant en pierre polychrome.

9 A gauche de l’autel, un porte évangile en pierre du XVIIe siècle représentant St Jean et son aigle.

10 Retable du XVIIe siècle : Saint Nicolas ressuscite trois enfants ; ce Saint, patron des enfants est aussi celui des bateliers.

11 Châsse contenant les reliques de Saint Vivent et de Saint Pantaléon, restaurée à la fin du XVIIIe siècle ; elle représente une chapelle, la Vierge à l’Enfant et les Apôtres sont disposés sous les arcatures.

12 Dressée contre le mur, une très belle croix en fer forgé, réalisée par des artisans locaux.

13 Vitrail de Brigitte Simon représentant Saint Vivent, 1950.

14 Fonts baptismaux du Xlle siècle : cuve en pierre bleue de Givet décorée d’arcatures romanes, de deux masques de lion entourés d’eau jaillissante, symboles de force et de fertilité, et de trois têtes saillantes (sur quatre…) qui symbolisent les fleuves du paradis terrestre

NB : Boutique : nom désignant l’usine ou l’atelier dans la Vallée de la Meuse.

Eglise Saint Pierre

Eglise reconstruite en 1965 pour remplacer l’église de 1765 qui menaçait ruine. Elle est dédiée à Saint Pierre. C’est une église de conception moderne, extérieurement construite en schiste. A l’intérieur, pierres et bois se mêlent. Audacieuse charpente en ogive.
Bonaventure FIEULLIEN, curé de Regnowiez, dissipe de saint François d’Assise, graveur, peintre et poète a dessiné sur ardoise, pour cette nouvelle église, un résumé de « l’Histoire du Salut ». 

 

Eglise Notre Dame de l’Assomption

En 1778, le Cardinal Charles de la Roche Aymon permit la bénédiction de l’église actuelle sous le vocable de son assomption (montée au ciel de la Vierge). Le style est neutre mais proche de celui du 17ème siècle. Derrière l’autel, on remarque un grand tableau : copie libre de l’Assomption de MURILLO. Jolis vitraux.

 

 

 
 
Mesdames GRISELHOUBER et PIERRARD
 
 

 

 

 

 

 


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